Archives du blog

lundi

Un long weekend


Un Long weekend  avant la tempête. du soleil à n'en savoir que faire, une chaleur familiale et cosie, 3 jours de bonheur profitant de ma maison, de son charme et de ma petite famille.


samedi

mardi

Tom Waits

de retour au bercail

LAOS 2012
C'est dur de rentrer. Plein de soleil et de souvenirs, je me sens contaminé, différent, transformé.

mercredi

Chaleune garden Guest House


Bordée par l'avenue principale et la piste d'atterrissage. Jeh vit ici, dans sa rue. les chambres sont très propres sommaires sans être rudimentaires, tranquilles et fraîches. Bien entendu, la piste n'a plus vu d'avions depuis plus de 30 ans. Mais il fut question d'un aérodrome... non, c'est une piste pour ballon, aujourd'hui.





Le rêve. Il persiste, je vois toutes sortes de choses. Je suis la vie à mes cotés, la contemplant, l'embrassant sans cesse, comme une jolie fille quand on a 17 ans. Je suis enfin au seuil du grand défi. Le voyage : La contemplation.
La jeune voisine a ce regard joyeux des drôlesses gentilles. Elle joue de ses yeux furtifs et pleins d'attendus.
Je ne sais si je rentre. Je sais que Lundi je ne serai pas au bureau.



Pierre : petit bourgeois bien éduqué et bien fait dehors. Personnage particulièrement attachant. Il lui faut de  l'expérience pour que cet homme soit sûr. Et il en accumule. faudrait pas qu'il se casse. faudrait pas le casser. Mais par ici on est champion pour casser ce qui peut être beau. Le pays, son petit peuple, cassent ce qui est beau pour quelques kips, pour quelques riens. Cela dure depuis si longtemps. le joug de l'argent sera pourtant le plus cruel. Pierre est fait pour l'élégance de la bonne fortune. Cela se voit.



Ah j'oubliais, ce jour Jeh s'est marié, nous buvons le champagne.
Comment va-t-on quitter ce pays?

lundi

Brad

Il est là, avec une Lao magnifique dont personne ne voulait. Une belle femme. Son visage de femme Lao laisse apparaître de jolies taches de rousseur, très peu prisées par ici. Lui, Kiwi, est tombé là il y a quelques années, dans son bar. Piège pour lui qui se livre si facilement... aux vices. Il n'est plus que ça : une embuscade, lui tout seul. Pourtant, il est beau, sincère, aime le rugby et les chiens. Gros nounours d'une belle quarantaine d'années, il fait bon vivre en son regard. Les yeux rieurs et clairs, il impose sa présence. La table déborde de plats Lao que Brad ne faisait plus depuis longtemps. trop dur. Il se laisse partir mais il promet de se reconstruire... vite!
Trop peureux pour suivre Jeh, je les quittent a 4 heures pour rejoindre ma chambre. l'orage et le vent se sont calmés, et la nuit pleut toutes ses larmes. Je traverse à pieds la ville, seul au monde, inondé de pluie, d'alcool et de "saveurs locales". Dans deux heures nous partons en ballon...

samedi

Vangvieng

C'est une ville du bout du monde où viennent s'échouer toute une faune d'aventuriers, bannis, et autres perdus de nos contrées. le cadre y est somptueux, des montagnes, des concrétions fantastiques, et la route de la Chine, colonne verticale du Laos, si mal entretenue que se sont les chinois qui s'y collent pour la refaire. un décor de folie, hors du temps. La douceur de ces habitants contraste avec l'arrivée de notre monde de fou. Des bars, des guest houses, "friends'" qui passe en boucle sur de grands écrans plats dernier cri, contrastes. Une bourgade qui me fait penser à ces villes de Blaise Cendrars.








Je lâche le groupe pour Jeh, et les quelques charentais. échoués, là, seuls au monde. Ils font ce qu'il faut pour se mettre a l'aise, benaise. Je reprends le groupe demain. Je veux reprendre les excursions.


Le chinois est là : les outils fabriqués pour qu'ils durent pas plus d'un mois, route en petite réfection, envie d'y aller voir en passant par Luang Prabang. Mais aussi les australiens. Ils sont business, frime, alcool, fin du monde... rien à foutre.

Pourtant, juste là, à nos pieds, ils sont là, les Lao, vilipendés, pour leur incompétence, leur Guindaille,  mais ils sont là. encore là, toujours là. La vie est dure, ici. mais voilà, c'est "bomegniang" comme je le comprends. C'est comme ça (j'trouve pas la cédille, ni les accents et mon A peut quelque fois ressembler a un q,  clavier US...), c'est comme ça. Cette placidité peut cacher des rudesses, entre eux, mais pas seulement. Rudesse de la vie et de ses coutumes qui piègent, parfois les nôtres.
pleins d'impressions, de sentiments, je respire chaque instants

jeudi

UN REVE EVEILLE

Non. Malgré le nombre de fois où je me pince, je n'y arrive pas. Je rêve. d'une densité absolue. incroyable. Bangkok est terrible de vie et de tourments. Je passe de visions en visions.
merci à toi TONTON pour ce moment de bonheur.


















Puis après 2 jours de rêve, voilà venue l'aventure.
16 heures de train de nuit  et le passage du Mékong. Pour le Laos.



LE RÊVE...

mercredi

2ème ou troisième jour... on n'sait plus...

Pas d'autres photos... ça va venir. Après quelques emplettes, nous partons en virée avec Loic. Coup de maître. On se retrouve au bordel de luxe dans un coin perdu de Bangkok Mafia Town. On a cru que c'était la fin . Bref, on s'en sort en négociant notre retour... Tout va bien. Rideau.
Aujourd’hui, petit voyage sur le fleuve et dans les villages sur pilotis de Bangkok... Un régal. voir le blog des zébuleurs sur la planète pour des photos.

mardi

On y est


Départ. Oui, je suis privilégié, je passe en prioroté. voyez la chemise officielle que je porte. 6h30 de vol de nuit pour Doha, puis 6h30 de vol pour Bangkok. OUAAAAAAHHHHHHHH! La chaleur de l’accueil. Nous passons la soirée à boire de la  SINGhA beer, et à manger un petit curry façon street food. dés ce matin, 8h00, petit tour au temple. Ce 23 est une fête particulière.